lundi 11 décembre 2017

AM47. BEETHOVEN : CANTIQUE de PROCESSION de LOURDES (les 60 couplets d'origine)

 
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https://youtu.be/3SN9cJ8bCfc
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BRÈVES

 
fr.news10 décembre 2017

François a renoncé aux vieux "partis pris" contre Martin Luther


Le pape François a fait l'éloge de prétendus "dons" dans les dénominations protestantes lors d'une réunion avec une délégation de la Fédération luthérienne mondiale le 7 décembre.

Il a poursuivi en remerciant "Dieu que les divisions douloureuses qui nous ont tenus éloignés et en conflit pendant des siècles, nous ont amenés ces dernières décennies à un voyage de communion, le chemin de l'œcuménisme éveillé par le Saint-Esprit".

Selon François, cela nous a conduit à abandonner "les vieux partis pris comme ceux concernant Martin Luther" et "l'état de l'Église catholique à cette époque".

#newsQxdlycpazc

Le Saint-Esprit ne soutient pas l’œcuménisme : le diable, oui ! D'où le "subsistit in" et son pendant qui est la communion aux adultères.


fr.news10 décembre 2017

Les Bergogliens se contredisent


Sur Twitter "J.Royale" souligne le 6 décembre comment les évêques de François se contredisent dans la défense d'Amoris Laetitia.

Le cardinal Marc Ouellet écrivait le 22 novembre : "François ne cherche pas à changer la doctrine de l'Église ni sa discipline séculaire dans le domaine de la pratique sacramentelle. "

Au contraire, Mgr Víctor Manuel Fernández, qui est le théologien personnel de François, a déclaré en août : "François a proposé un pas en avant, ce qui implique un changement dans la discipline actuelle."

Image: © Michael Ehrmann, Aleteia, CC BY-NC-ND, #newsWjonnluqtx

Depuis les Acta, ils ne peuvent plus se contredire puisqu'ils sont obligés de suivre la ligne officielle, qu'ils veuillent ou ne veuillent pas. Et le fait que personne ne se lève contre cela prouve à quel point nous sommes arrivés : François doit bien rigoler !!!

samedi 9 décembre 2017

III-8b. LE RESPECT HUMAIN : 5- SES CAUSES

 
Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo : 
https://youtu.be/9Wcgt3pnHmI 
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BRÈVES

 
fr.news8 décembre 2017

Le Vatican entame une chasse aux sorcières pour trouver l'auteur du "Pape Dictateur"


Le Vatican a "déclenché une chasse aux sorcières frénétique" pour trouver l'auteur du livre "Le Pape Dictateur", écrit la journaliste australienne Tess Livingston .

Le livre est écrit dans un style factuel et c'est un best-seller sur Amazon. François est décrit comme la réplique ecclésiastique du dictateur argentin Juan Perón (+1974).

Un prêtre qui a travaillé avec l'archevêque Bergoglio y est cité : "Le bonhomme vous manipule avec les affections.”

#newsFrjfkrmjog

L'auteur a intérêt de se tenir à carreau s'il ne veut pas avoir le sort de Bello et de son bouquin, le premier mort accidentellement et sachant 6 mois à l'avance que cela allait lui arriver, et le deuxième disparu pratiquement aussitôt publié ; heureusement qu'un particulier l'avait numérisé puis mis sur internet ; il a été retrouvé et le voici : "El VERDADERO FRANCISCO _ Omar Bello"


fr.news8 décembre 2017

Le Vatican a financé la campagne d'Hillary Clinton


Le livre "Le Pape Dictateur" confirme les rumeurs que Peter's Pence a été utilisé pour financer la campagne présidentielle de Hilary Clinton en faveur de l'avortement.

Le livre écrit : "Le pape François a misé tous ses jetons sur une présidence de Clinton. Ceux qui l'entouraient, à commencer par le cardinal Parolin (quel meilleur conseiller sur les affaires américaines ?) lui ont dit que Donald Trump n'avait aucun espoir de gagner et, sur les ordres de François, l'Administration du Patrimoine Apostolique a financé la campagne présidentielle d'Hillary Clinton (on dit maintenant que l'argent utilisé pour cela venait de Peter's Pence, soit des dons de fidèles à des fins caritatives)."

Image: © Michael Ehrmann, Aleteia, CC BY-NC-ND, #newsDfopzenhrf

Milone avait les preuves que le denier de St-Pierre servait à la Clinton et c’est pour cela qu'il a été envoyé paître. Mais comme François agit sur plusieurs fronts à la fois, il a été ravi (il ne le dit pas évidemment) que Trump ait été élu car l’objectif est atteint : Jérusalem est devenue la capitale d'Israël et donc bientôt de l'Antéchrist qui reconstruira le Temple.


fr.news8 décembre 2017

De nouveaux archevêques à Paris et à Mexico


Le 7 décembre, le Pape François nommait l'évêque de Nanterre Michel Aupetit comme nouvel archevêque de Paris, et Tlalnepantla Cardinal Carlos Aguiar comme nouvel archevêque de Mexico. Mexico est le plus grand diocèse du monde.

Image: Michel Aupetit, Carlos Aguiar, © wikicommons, CC BY-SA, #newsHmrrxfxxnk

J'attends plus de détail sur ces deux bonhommes.


fr.news8 décembre 2017

Désastre de l'idéologie gay


GracePointe, une église évangélique de Franklin, dans le Tennessee, a été célébrée il y a deux ans pour avoir embrassé l'idéologie gay. Le pasteur Stan Mitchell a même été acclamé dans le magazine Time.

Cependant, la moitié des 2 200 membres de la congrégation a rapidement décampé à la suite de l'annonce du soutien à l'idéologie gay. L'église GracePointe est en péril. Un visiteur à un service récent a compté environ 240 participants.

Par conséquent, GracePointe a loué sa propriété au groupe évangélique de Cross Point qui dit de lui-même : "Bien que le ministère de Cross Point soit novateur, ce que nous croyons au sujet de Dieu ne l'est pas. Nos croyances fondamentales sont centrées sur Christ et Son message tel que trouvé dans la Bible. "

Le site protestant Aquila Report commente : "Marcher loin de Jésus n'est pas un catalyseur pour la croissance d'une l'église. Au contraire, c'est le catalyseur de la mort de l'église."

Le pape François devrait s'en souvenir.

Image: © Mor, Flickr, CC BY-NC, #newsKgacdbgycf

Oh ! le bonhomme François a une mémoire phénoménale qui ne se rappelle de rien bien entendu...


fr.news9 décembre 2017

Quand même un bibliste libéral critique la traduction fautive du Notre Père...


L'original grec du Notre Père dit "et ne nous soumets pas à la tentation". Si quelqu'un veut changer cela, il doit d'abord changer le Nouveau Testament, selon le bibliste libéral allemand et laïc Thomas Söding.

Sur la station italienne domradio, Söding critiquait le 7 novembre la fausse version française du Notre Père qui dit: " et ne nous laisse pas entrer dans la tentation".

Selon Söding, ce n'est "pas une traduction mais une paraphrase".

#newsVbetiighmm

J'ai lu dans un article mal foutu que François laisserait désormais pleine liberté à chaque nation de traduire le Notre Père comme bon leur semblerait. Information invérifiable pour le moment.


fr.news9 décembre 2017

Les pélerinages à Međugorje autorisés de façon officielle


La position de l'Église concernant les pèlerinages à Međugorje a changé, selon l'archevêque Henryk Hoser, envoyé du pape François sur place, en Bosnie. Jusqu'à présent, il était interdit aux diocèses, paroisses ou prêtres d'organiser des pèlerinages à Međugorje.

Hoser a déclaré à Aleteia le 7 décembre que ce n'est, de facto, "plus un problème". Il a souligné que François a récemment demandé à un cardinal albanais de donner sa bénédiction aux fidèles présents à Međugorje.

Selon Hoser, la conclusion de la Commission Međugorje du Vatican est favorable. Les prétendues apparitions mariales sont controversées depuis le début et remplies de contradictions et de fausses prophéties.

Image: Medjugorje, © Beemwej, wikicommons CC BY-SA, #newsBefunllcjw

Bref, c'est officiel sans être officiel tout en étant officiel.


fr.news9 décembre 2017

Pour le cardinal de Lisbonne, les mariages de divorcés sont certainement nuls


Le cardinal de Lisbonne, Manuel Clemente, affirme que "dans la majorité des cas", le mariage des catholiques divorcés qui contractent une seconde union illégitime était nul.

Selon l'agence catholique Agencia Ecclesia, Clemente a exhorté ses prêtres à adopter une "attitude fondamentale d'accueil, d'accompagnement et de discernement" des adultères.

Clemente a également affirmé en référence au pape François que les adultères peuvent "dans certains cas revenir à la vie sacramentelle". Cela contredit la doctrine catholique selon laquelle les adultères doivent quitter leurs partenaires illégitimes et être absous de ce péché avant de pouvoir recevoir à nouveau les sacrements.

Image: Manuel Clemente, © iVangelho, wikicommons, CC BY-SA, #newsRuikhnbawl

Après tout, ce bonhomme ne fait que mettre en pratique les Acta de la conciliaire et donc, il n'a rien à craindre : il peut foncer dans le tas !


fr.news9 décembre 2017

Pourquoi Gloria.tv a besoin de vos dons, et comment nous les utiliserons


Gloria.tv est géré avec moins de 100 000 dollars par an et n'a pas le moindre employé rémunéré. C'est de loin le média catholique international le plus économique du monde. Au lieu d'employés, nous avons des célibataires qui travaillent à temps plein et qui vivent avec 250 dollars par mois, bien en dessous du seuil de pauvreté occidental.

Néanmoins, nous avons encore besoin de 10 000 dollars pour cette année. Pour la seule semaine passée, nous avons payé 3000 dollars pour les disques durs de sauvegarde, 2000 dollars pour les contrefaçons de droits d'auteur afin de nous protéger des problèmes juridiques, et 1500 dollars pour un centre de données allemand.

Gloria.tv ne peut continuer qu'avec votre soutien.

(Faites un don maintenant)

#newsCbaezjsgrb

Tiens, comme moi pour le seuil de pauvreté. Une suggestion intéressante : que ceux qui prévoient de donner des ronds au téléthon, les donnent à GTV : ils seront mieux placés ! Et GTV n'aura plus de problème. Il faut savoir que les sous donnés au téléthon vont tout droit dans la poche des gros francs-maçons, et ce soir ils en sont déjà à 44 millions ! Voilà un véritable scandale. Donc vos chèques, non au téléthon mais à GTV et demain soir GTV aura entre 40 et 50 millions...

Fin des échappatoires : le constat est clair ! Séparez-vous de Babylone !

L’interprétation argentine d’Amoris Laetitia reconnue « magistère authentique »
 
par Marie Malzac , le 04/12/2017

Le pape François a donné l’autorité de « magistère authentique » à son échange épistolaire de septembre 2016 avec les évêques argentins sur l’interprétation de l’Exhortation apostolique sur la famille, a relevé La Croix.

Il s’agit de quatre lignes en latin signées de la main du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, glissées dans les plus de 1 000 pages des « Actae Apostolicae Sedis » (Actes du Siège apostolique), sorte de « journal officiel » du Vatican paraissant irrégulièrement et contenant des documents que le pape souhaite rendre public.

Ce petit paragraphe, signé le 5 juin mais publié dans les Actes datant pourtant d’octobre 2016, relevé par La Croix, vient donner le caractère de « magistère authentique » à l’échange de lettres entre les évêques de la région pastorale de Buenos Aires et le pape François quant à leur projet pastoral permettant, dans certains cas, d’accueillir des divorcés remariés à la communion. Cet échange épistolaire est lui aussi reproduit dans le document du Vatican.

> À lire : L’interprétation d’Amoris Laetitia par les évêques de la région de Buenos Aires

Dans une lettre pastorale publiée début septembre 2016 et adressée également au pape, les évêques argentins avaient ainsi énuméré certains critères de base pour l’application du chapitre VIII de l’exhortation apostolique Amoris laetitia, déclinés en dix points afin d’aider les prêtres dans leur tâche pastorale. Ils y insistaient particulièrement sur l’importance du discernement et soulignaient que l’accès dans certains cas à l’eucharistie pour des couples divorcés remariés devait se faire de façon « discrète ».

Une interprétation objet de multiples discussions

Dans une missive envoyée dès réception du courrier des Argentins et adressée à Mgr Sergio Alfredo Fenoy, évêque de San Miguel et délégué des évêques de la région pastorale de Buenos Aires, le pape avait salué leur travail. « Cette lettre convient tout à fait, écrivait-il. Elle explicite pleinement le sens du chapitre VIII d’Amoris laetitia. Il n’y a pas d’autre interprétation. Et je suis sûr qu’elle fera beaucoup de bien ».
L’interprétation de ce chapitre très controversé est au cœur de nombreuses discussions à différentes échelles depuis sa publication, en avril 2016.

Une frange traditionaliste de l’Église estime que l’Exhortation ne relève pas véritablement du magistère, car issue d’un Synode pastoral avant d’être doctrinal. Pourtant, dans la mesure où il s’agit d’un texte pontifical, de surcroît rédigé à la suite de deux Synodes des évêques, il fait bien partie du magistère. « En outre, précise le père Jean-François Chiron, professeur à l’Université catholique de Lyon, il est très difficile de distinguer le pastoral du doctrinal dans ce contexte ».
C’est désormais une interprétation bien précise, en faveur de l’accès à la communion, dans certains cas spécifiques et après un cheminement adéquat, qui fait désormais partie du « magistère authentique ».

Nécessité d’une certaine souplesse

Sans être « infaillible », ce qui exigerait « l’obéissance de la foi », ce degré d’autorité dans l’enseignement de la doctrine catholique requiert une « révérence religieuse de la volonté et de l’intelligence ».

En reconnaissant ce caractère de « magistère authentique » à un échange épistolaire, le pape renforce sa portée doctrinale. Cette mesure s’inscrit aussi dans le cadre de la nécessité de donner un degré d’autorité à la parole pontificale. Depuis Jean-Paul II en effet, les papes parlent beaucoup plus, par différents biais, et leur parole est régulièrement directement transmise publiquement, sans médiation.

« Le but premier de cette mise au point pourrait être de rappeler que, dès lors que le magistère authentique est engagé, toute forme d'orchestration d'un désaccord public (médias, pétitions...) est proscrite », avance encore le père Chiron.
La question du « dissentiment » est largement détaillée dans « l’instruction sur la vocation ecclésiale du théologien » publiée en 1990 par le cardinal Joseph Ratzinger, lorsqu’il était préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.
Même si une certaine souplesse dans la nécessité d’accepter les énoncés du magistère non infaillible reste souhaitable, le père Chiron affirme cependant que cette interprétation doit maintenant être au moins prise en compte par chacun.

À présent, des lettres ouvertes remettant en question un enseignement « confus », comme celle du théologien américain Thomas G. Weinandy ou encore celles des cardinaux auteurs des « dubia », se heurtent à un nouvel obstacle théologique.
Depuis l’arrivée du pape François, les théologiens autrefois les plus à cheval sur le respect des actes de magistère tendent désormais à sous-estimer la portée magistérielle de certains de ses textes. C’est particulièrement le cas concernant Amoris Laetitia.

D’un point de vue du débat théologique, l’opposition à cette interprétation « ouverte » du chapitre VIII d’Amoris Laetitia leur sera dorénavant plus difficile à défendre.

Marie Malzac

Source : https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Pape/Linterpretation-argentine-dAmoris-Laetitia-reconnue-magistere-authentique-2017-12-04-1200896925

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Mercredi, 6 décembre 2017 (Suite de la Fin) :

Plus fort que les dix Commandements de Dieu, LE commandement de François...
Le Vatican a publié dans les “Acta Apostolicae Sedis” (AAS), l’organe officiel du Saint Siège, le document explicatif qui avait été adressé aux évêques de la région pastorale de Buenos Aires suite à l’exhortation post synodale “Amoris Laetitia”, ainsi qu’une lettre du pape François, dans laquelle il donne son approbation au dit document.
 
La parution dans les AAS de cette lettre privée du pape aux évêques de la région pastorale de Buenos Aires élève cet écrit au rang de “Lettre Apostolique”.

Elle contient en outre une contribution du cardinal Pietro Parolin dans laquelle il précise que la parution des deux documents a été faite sur la demande expresse du pape François qui désire que, aussi bien le document explicatif aux évêques de Buenos Aires que sa propre lettre soient désormais considérés comme des éléments de son “magistère authentique”.

Le document explicatif à l’adresse des évêques de Buenos Aires, datant de septembre 2016, prévoit au n°6, d’autoriser, au cas par cas, que des personnes “divorcées et remariées civilement” puissent recevoir la communion eucharistique, même si celles-ci ne se déclarent pas prêtes à vivre dans l’abstinence. La réception de la communion pourrait être le résultat d’un processus de discernement accompagné de façon personnelle et pastorale par un prêtre. A l’issue d’un tel processus, il n’y aurait pas obligatoirement une admission aux sacrements : les personnes pourraient aussi librement choisir une autre façon de participer à la vie de l’Église.
Dans sa lettre aux évêques, le pape a expressément approuvé la valeur de ce processus. Le document explicatif se veut exhaustif en ce qui concerne le huitième chapitre d’ “Amoris Laetitia”. Le pape l’affirme sans ambiguïté : « Il n’y a pas d’autre interprétation ».

Kathnet (Trad. MH/APL)

Source : www.proliturgia.org

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L’interprétation ultra-libérale d’Amoris laetitia par les évêques d’Argentine : magistère authentique selon le pape François
 
par Francesca de Villasmundo — 4 décembre 2017
 
Les quatre cardinaux conservateurs Brandmüller, Burke, Caffarra et Meisner l’attendaient depuis plus d’un an. Elle est enfin arrivée cette réponse pontificale officielle à leurs dubia demandant des clarifications sur le chapitre VIII d’Amoris laetita et les interprétations contradictoires qu’il génère.

Elle leur est parvenue à travers les Acta Apostolicae Sedis (Actes du Siège apostolique, AAS), le journal officiel du Saint-Siège qui contient les principaux documents que le pape souhaite rendre publics. Et elle ne va certainement pas résoudre la grave crise déchaînée au sein de l’Église conciliaire par la promulgation de cette exhortation sur la famille plus apostate qu’apostolique qui ruine la conception de l’indissolubilité du mariage catholique.

Si deux d’entre les cardinaux des dubia sont décédés au cours de cette année 2017 avant de connaître la position du pape François, les cardinaux Burke et Brandmüller ont du recevoir une douche froide à la lecture des AAS du mois d’octobre 2016 qui contiennent le rescrit ex audientia sanctissimi du 5 juin 2017 signé par le cardinal Secrétaire d’État Pierre Parolin. Pour information, le rescrit est « un acte administratif donné par écrit (d’où son nom) par une autorité dans son domaine de compétence propre, qui fournit une réponse à une question écrite, posée par une personne (physique ou morale), et détaillant le contexte et les conditions précises du problème évoqué. »

Le rescrit en question stipule :
« Le Souverain Pontife décrète que les deux Documents qui précèdent seront publiés sur le site web du Vatican et les Acta Apostolicae Sedis comme Magistère Authentique. Fait au Palais du Vatican, le 5 juin 2017, Pierre Parolin, Secrétaire d’État. »

 

Les deux documents dont il est fait mention et qui sont donc édités dans les AAS sont la lettre privée du pape François adressée le 5 septembre 2016 à Mgr Sergio Alfredo Fenoy, délégué des évêques de la région pastorale de Buenos Aires, et les « Critères de base pour l’application du chapitre VIII d’Amoris laetitia » définis par ces évêques argentins. Le pape François dans son courrier les félicitait pour leur interprétation du chapitre VIII :
« Cette lettre convient tout à fait. Elle explicite pleinement le sens du chapitre VIII d’Amoris laetitia. Il n’y a pas d’autre interprétation. Je suis certain que cela fera beaucoup de bien. »

Or cette pastorale argentine louée par l’ancien évêque de Buenos Aires ouvre tout bonnement l’accès aux sacrements pour les divorcés remariés civilement ne vivant pas dans la chasteté :
« Si on arrive à reconnaître que, dans un cas concret, il y a des limites qui atténuent la responsabilité et la culpabilité, surtout quand une personne considère qu’elle tomberait dans une faute ultérieure en faisant du tort aux enfants de la nouvelle union, Amoris Laetitia ouvre une possibilité au sacrement de la réconciliation et de l’Eucharistie. »

Le fait de décréter officiellement que ces deux Documents font partie du Magistère authentique a clairement pour but, du côté du Vatican, de clore une bonne fois pour toute le débat instauré par les dubia et la Correctio filialis, et le tumulte né des interprétations contradictoires sur le chapitre VIII au sein du monde épiscopal tout en imposant ainsi arbitrairement à tous les évêques la ligne libérale, progressiste et laxiste bergoglienne en matière sacramentelle et en morale familiale.

Mais c’est un acte extrêmement grave qui va rajouter de l’imbroglio à la confusion générale générée par la crise ouverte depuis le concile Vatican II au sujet du magistère. Car un dilemme se fait jour : comment cette interprétation argentine contraire à la Tradition de l’Église catholique peut-elle appartenir au Magistère authentique comme le prétend le pape François ?
[Seul le Catéchisme résout la question]

Source : http://www.medias-presse.info/linterpretation-ultra-liberale-damoris-laetitia-par-les-eveques-dargentine-magistere-authentique-selon-le-pape-francois/84353/


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La communion pour les adultères est désormais un "enseignement officiel"

La publication de la lettre controversée du pape François aux évêques de Buenos Aires dans Acta Apostolicae Sedis signifie selon le cardinal Francesco Coccopalmerio que son contenu est élevé "au niveau des enseignements officiels de l'Église".

Coccopalmerio prétend dans le Catholic News Service du 5 décembre que les directives des évêques de Buenos Aires et la lettre de François les approuvant deviennent, combinées, "le magistère authentique du Saint-Père pour toute l'Église".

Source : https://gloria.tv/article/Th4E6THz1r6H4bWNwZcxPSnQa

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"L'hétérodoxie de François est désormais officielle"

"L'hétérodoxie de François est désormais officielle", déclare l'évêque à le retraite René Henry Gracida, 94 ans, de Corpus Christi, au Texas, sur son blog abyssum.org.

Gracida a écrit cette seule phrase en commentaire à l'annonce de la publication par François des directives hétérodoxes des évêques de Buenos Aires et à sa lettre controversée les approuvant dans Acta Apostolicae Sedis, la gazette officielle du Saint-Siège.

François a même qualifié les deux documents de "magistère authentique".

Source : https://gloria.tv/article/m3wFsGBSxoEJ2yaVa944YviK7


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Vendredi, 8 décembre 2017 :

 
C’est désormais officiel : les divorcés remariés civilement, les concubins et concubines, bref n’importe qui a désormais accès à la communion eucharistique. Ainsi l’a voulu François. En fin de compte, le pape a légalisé ce qui se faisait déjà dans de nombreuses paroisses et en de nombreuses circonstances.
Prochains changements en vue d’une adaptation aux normes bergogliennes :
- le code de droit canonique,
- le Catéchisme de l’Église catholique
- certaines prières de la messe (Domine, non sum dignus...),
- le sacrement du Pardon (qui pourra être remplacé par un échange avec un prêtre ou un laïc nommé par l’évêque du lieu).

Source : www.proliturgia.org

mardi 5 décembre 2017

Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : si François l'est, concluez.


« Le moderniste a ceci de commun avec d’autres hérétiques,
qu’il refuse toute révélation chrétienne.
Mais parmi ces hérétiques,
il présente ceci de particulier qu’il dissimule son refus.
Le moderniste, on ne le saura jamais suffisamment,
est un apostat doublé d’un traître.
Saint Pie X, dans sa lucidité, avait bien vu ce qui était en train de se préparer.

Le modernisme n’est pas seulement une hérésie classique :
pire encore,
il est toutes les hérésies sans en être une en particulier,
quoique la pire de toutes.
C’est pour cela qu’on a tant de peine
à trouver des hérésies explicites chez eux ;
s’il était si facile de débusquer des hérésies évidentes
dans les thèses modernistes,
le modernisme ne serait pas si pernicieux.

On ne doit donc pas considérer les modernistes
comme des catholiques qui se trompent,
mais, à l’instar de saint Pie X,
les considérer comme les tenants de toutes les hérésies,
et par conséquent les tenir pour les pires ennemis de l’Église
dans laquelle ils se sont infiltrés pour la détruire.

Le moderniste, pour ne pas être mis hors de l’Église,
reconnaît d’abord toute sa doctrine
et l’ensemble de la structure ecclésiastique ;
ensuite et peu à peu,
il travaille à vider de leur vraie signification tous les dogmes
et à détourner de sa fonction la structure de l’Église ;
enfin, une fois au pouvoir,
il éjecte les vrais catholiques hors de cette même structure ;
et pour couronner le tout,
il va même jusqu’à mettre dehors le véritable Dieu
pour le remplacer par une vague divinité panthéiste.

On peut se demander avec saint Pie X,
si une telle crise n’est pas celle
qui doit précéder l’arrivée du fils de perdition.
En effet, une fois le terrain bien disposé,
le temps pour l’Antéchrist de s’asseoir dans le temple vide
et de se faire passer pour Dieu lui-même
devient propice. »

(Le R.P. Calmel, dans sa préface du catéchisme de Lémius,
lequel catéchisme explique "Pascendi" de saint Pie X en questions-réponses)


« Si jamais le Pape,
comme personne privée,
tombait dans l’hérésie,
il serait à l’instant déchu du pontificat,
car, comme il serait alors hors de l’Église,
il ne pourrait plus être chef de l’Église.
Dans ce cas, l’Église devrait donc,
non le déposer puisque personne n’a autorité sur le Pape,
mais le déclarer déchu du pontificat.
Nous avons dit :
“ Si le Pape, comme personne privée, tombait dans l’hérésie !”
car le Pape, en tant que Pape,
c’est-à-dire donnant ses enseignements ex-cathedra à l’Église universelle,
ne peut enseigner aucune erreur contre la foi,
attendu que la promesse de Jésus-Christ
ne peut manquer de se réaliser,
à savoir que les portes de l’enfer ne prévaudraient jamais contre l’Église.
Il est hors de doute
que si un pape était hérétique déclaré,
comme le serait celui qui définirait publiquement
une doctrine opposée à la loi divine,
il pourrait, non pas être déposé par un concile,
mais être déclaré déchu du pontificat
en sa qualité d’hérétique. »

(Saint Alphonse de Liguori)

« Dans le cas où le pape deviendrait hérétique,
il se trouverait,
par ce seul fait et sans aucune sentence,
séparé de l’Église.
En effet, une tête séparée d’un corps ne peut,
aussi longtemps qu’elle en reste séparée,
être la tête de ce même corps dont elle s’est retranchée.
Donc, un pape qui aurait été séparé de l’Église par l’hérésie,
cesserait par cela-même d’être la tête de l’Église :
il ne pourrait être hérétique et rester Pape,
parce qu’étant hors de l’Église,
il ne peut posséder les clefs de l’Église. »
(Saint Antonin)

« Un pape manifestement hérétique
a cessé de lui-même d’être le Pape et la tête,
de la même façon qu’il a cessé d’être catholique
et membre du corps de l’Église.
La raison en est qu’il ne peut pas être la tête
s’il n’est pas membre.
Or, l’acatholique n’est pas membre de l’Église,
et un hérétique manifeste n’est pas catholique.
C’est pourquoi,
un hérétique manifeste ne peut pas être Pape.
C’est la sentence de tous les anciens Pères
qui enseignent que les hérétiques manifestes
perdent aussitôt toute juridiction.
Finalement, les saints Pères enseignent unanimement,
non seulement que les hérétiques sont en dehors de l’Église,
mais encore qu’ils sont, par le fait-même,
privés de toute juridiction et dignité ecclésiastique.
En effet, les hérétiques,
avant même d’être excommuniés,
sont hors de l’Église et privés de toute juridiction,
car ils se sont condamnés par leur propre sentence,
comme l’enseigne l’Apôtre,
c’est-à-dire coupés du corps de l’Église sans excommunication,
comme l’explique saint Jérôme. »
(Saint Robert Bellarmin)

 
« Quand le pape est hérétique exprès,
ipso facto,

il tombe de son grade hors de l’Église.»
(Saint François de Sales, "Controverses", Partie II, chap. VI, art. XV)


« Le soleil s’obscurcira et la lune
ne donnera plus sa lumière
parce que l’Église,
anéantie pour ainsi dire
sous les efforts redoublés des persécuteurs et des impies,
ne paraîtra plus. »

(Saint Augustin)

« Le Pape légitime est le père universel des chrétiens
et l’Église en est la Mère ;
aussi, en prêtant obéissance à quelqu’un qui n’est pas Pape
et en lui attribuant les honneurs papaux,
on transgresse le premier précepte de la première table
en lequel il est ordonné :
“ Tu n’auras point de dieux étrangers ni d’idoles.”
Or, qu’est-ce qu’un faux-pape,
sinon un dieu étranger en ce monde,
une idole, une statue, une image ou représentation fictive du Christ ? »

(Saint Vincent Ferrier)

« L’abomination désigne,
selon l’Écriture dans l’Ancien-Testament, l’idole.
On peut aussi entendre par Abomination de la désolation,
la perversion de tout le dogme.
Lors donc que nous la verrons dans le Lieu saint,
c’est-à-dire dans l’Église,
et se prétendre Dieu,
il faudra fuir vers les montagnes.
L’Apôtre dit également à ce sujet
que l’Homme d’iniquité et l’Adversaire
osera s’asseoir dans le temple de Dieu
et prétendre qu’il est Dieu lui-même. »

(Saint Jérôme)

« Le Christ a permis ceci :
que l’Antéchrist, tête de tous les schismatiques,
siègerait dans le temple de Dieu,
que les siens seraient exilés
et que ceux qui ne sont pas les siens
occuperaient un jour le Siège de Pierre. »

(Saint Pierre le Vénérable)

« Quand vous verrez la perversité du dogme dans la société ecclésiastique
et qu’on s’y honorera comme Dieu,
vous saurez que c’est le temps. »

(Saint Jérôme)

« L’Église s’enfoncera de plus en plus profondément
jusqu’à ce qu’elle semble finalement anéantie
et que la succession de Pierre et des autres Apôtres
semble avoir pris fin.
Mais après cela,
elle sera victorieusement exaltée
à la vue de tous les septiques. »

(Saint Nicolas de Flue)

« L’Église,
société sans doute toujours visible,
sera de plus en plus ramenée
à des proportions
simplement individuelles et domestiques. »

(Le Cardinal Pie, en 1880)

« Les triomphes que le Seigneur réserve à son Église
seront d’autant plus éclatants
que plus méchants ont été les efforts de la perversité humaine

pour ruiner son œuvre. »
(Saint Pie X, encyclique "Communium rerum" du 21 avril 1909)


« Au moment où la tempête sera plus violente,
où l’Église sera sans pilote,
où le Sacrifice non-sanglant aura cessé en tout lieu,
où tout semblera humainement désespéré,
on verra, dit saint Jean, surgir deux Témoins.
L’un est Hénoch, trisaïeul de Noé,
l’ancêtre en ligne directe de tout le genre humain ;
l’autre est Élie. »

(L’Abbé Arminjon)

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »

(Saint Robert Bellarmin)

À retrouver avec d'autres Paroles, dont certaines chantées, ici : http://montfortajpm.blogspot.ro/2016/01/la-chaire-de-saint-pierre-rome-18.html

DOCUMENTS OFFICIELS PERMETTANT AUX IRRÉGULIERS DE COMMUNIER : HÉRÉSIE PERTINACE !



L’interprétation du chapitre 8 d’Amoris laetitia 
par les évêques de la région de Buenos Aires
 

5 septembre 2016, échanges de lettres sur les « Critères de base pour l’application du chapitre 8 d’Amoris laetitia. »

La Croix , le 22/09/2016 à 12h10
ilsismografo.blogspot.fr


Début septembre, les évêques de la Région pastorale de Buenos Aires (Argentine) ont adressé à leurs prêtres une lettre distinguant certains critères de base pour l’application du chapitre VIII de l’exhortation apostolique Amoris laetitia, notamment en ce qui concerne l’admission à la communion eucharistique des personnes divorcées remariées. Ces critères, les évêques argentins de Buenos Aires les ont déclinés en 10 points afin d’aider les prêtres dans leur tâche pastorale. Dans le document, ils soulignent l’importance du discernement et la miséricorde dans l’accompagnement pastoral des divorcés remariés. Une copie de cette lettre a été envoyée au pape François qui a adressé un courrier à Mgr Sergío Alfredo Fenoy, délégué des évêques de la région de Buenos Aires. Le pape a félicité les évêques de cette région pastorale pour leur travail visant à accompagner leurs prêtres. Il a rappelé les quatre attitudes pastorales nécessaires à avoir vis-à-vis des divorcés remariés : accueillir, accompagner, discerner, intégrer. Parmi toutes ces attitudes, a insisté le pape, « la moins cultivée et pratiquée est le discernement ». Il a émis le souhait que soit inscrit le discernement personnel et communautaire au programme de formation des prêtres.
(La Documentation Catholique)

Lettre des évêques de la région de Buenos Aires

Chers prêtres,

C’est avec joie que nous avons reçu l’exhortation Amoris laetitia (1), qui nous appelle avant tout à faire croître l’amour des époux et à motiver les jeunes afin qu’ils optent pour le mariage et la famille. Ce sont là les grands thèmes qui ne devraient jamais être négligés ni éclipsés par d’autres questions. François a ouvert plusieurs portes dans le domaine de la pastorale familiale et nous sommes appelés à profiter de ce temps de miséricorde pour assumer en tant qu’Église.

Pour le moment, nous nous arrêterons uniquement sur le chapitre VIII, étant donné qu’il fait référence aux « orientations de l’évêque » (n. 300) en termes de discernement quant au possible accès aux sacrements de quelques « divorcés engagés dans une nouvelle union. » Il nous semble approprié, en tant qu’évêques d’une même région pastorale, de convenir de quelques critères minimaux. Nous en faisons la proposition sans préjudice de l’autorité que détient chaque évêque dans son propre diocèse pour les préciser, les compléter et les délimiter.

1. En premier lieu, nous devons nous souvenir qu’il ne convient pas de parler de « permissions » d’accès aux sacrements, mais d’un processus de discernement accompagné par un prêtre. Il s’agit d’un discernement « personnel et pastoral » (n. 300).

2. Au cours de ce cheminement, le pasteur devrait mettre l’accent sur l’annonce fondamentale, le kérygme, qui stimule ou renouvelle la rencontre personnelle avec Jésus-Christ vivant (cf. n. 58).

3. L’accompagnement pastoral est un exercice de « via caritatis ». Il s’agit d’une invitation à suivre la route « de Jésus : celle de la miséricorde et de l’intégration » (n. 296). Cet itinéraire requiert la charité pastorale du prêtre qui accueille le pénitent, l’écoute avec attention et lui montre le visage maternel de l’Église, tout en acceptant sa juste intention et sa bonne résolution d’exposer sa vie entière à la lumière de l’Évangile et de pratiquer la charité (cf. n. 306).

4. Ce chemin n’aboutit pas nécessairement aux sacrements. Il peut s’orienter vers d’autres manières de s’intégrer davantage dans la vie de l’Église : une plus grande présence dans la communauté, la participation à des groupes de prière ou de réflexion, l’engagement auprès de divers services ecclésiaux, etc. (cf. n. 299).

5. Quand les circonstances concrètes de la vie d’un couple le permettent, en particulier quand les deux personnes sont chrétiennes et témoignent d’un parcours de foi, il est possible de leur proposer de s’engager à vivre dans l’abstinence. Amoris laetitia n’ignore pas les difficultés de cette option (cf. note 329) et laisse ouverte la possibilité d’accéder au sacrement de la Réconciliation en cas de défaillance (cf. note 364, Lettre de Jean-Paul II au cardinal 22 mars 1996).

6. En d’autres circonstances plus complexes, et lorsqu’il n’a pas été possible d’obtenir une déclaration de nullité, l’option mentionnée peut ne pas être, de fait, réalisable. Toutefois, un parcours de discernement est également possible. Si l’on parvient à reconnaître que, dans un cas concret, il existe des limitations qui atténuent la responsabilité et la culpabilité (cf. n. 301-302), en particulier quand une personne estime qu’elle commettrait une nouvelle faute qui pourrait nuire aux enfants de la nouvelle union, Amoris laetitia ouvre la possibilité de l’accès aux sacrements de la Réconciliation et de l’Eucharistie (cf. notes 336 et 351). Ceux-ci, à leur tour, disposent la personne à continuer de mûrir et de croître avec la force de la grâce.

7. Cependant, il faut éviter de comprendre cette possibilité comme un accès sans restriction aux sacrements, ou comme si n’importe quelle situation pouvait le justifier. Ce qui est proposé est un discernement qui fasse dûment la distinction au cas par cas. Par exemple, une « nouvelle union provenant d’un divorce récent » ou « la situation d’une personne qui a régulièrement manqué à ses engagements familiaux » (n. 298) requiert une attention toute particulière. De même lorsqu’il y a une sorte d’apologie ou une volonté d’ostentation de la situation même, comme si elle « faisait partie de l’idéal chrétien » (n. 297). Dans ces cas plus compliqués, nous, pasteurs, devons accompagner avec patience, en veillant à proposer un chemin d’intégration (cf. 297, 299).

8. Il est toujours important d’orienter les personnes à la prise de conscience de leur situation devant Dieu et c’est pourquoi « l’examen de conscience » proposé par Amoris laetitia (n. 300) est utile, surtout en ce qui concerne la manière dont elles « se sont comportées envers leurs enfants » ou envers le conjoint abandonné. Quand certaines injustices n’ont pas été résolues, l’accès aux sacrements est particulièrement scandaleux.

9. Il peut s’avérer opportun qu’un éventuel accès aux sacrements s’effectue de manière discrète, surtout quand des situations conflictuelles sont prévisibles. Mais en même temps, il ne faut pas cesser d’accompagner la communauté afin qu’elle continue de croître dans un esprit de compréhension et d’accueil, sans que cela crée de confusion quant à l’enseignement de l’Église concernant l’indissolubilité du mariage. La communauté est l’instrument de la miséricorde « imméritée, inconditionnelle et gratuite » (n. 297).

10. Le discernement ne se referme pas parce qu’il « est dynamique et doit demeurer toujours ouvert à de nouvelles étapes de croissance et à de nouvelles décisions qui permettront de réaliser l’idéal plus pleinement » (n. 303), selon la « loi de gradualité » (n. 295), et en ayant confiance en l’aide de la grâce.

Nous sommes avant tout des pasteurs. C’est pourquoi nous voulons accueillir ces paroles du pape : « J’invite les pasteurs à écouter avec affection et sérénité, avec le désir sincère d’entrer dans le cœur du drame des personnes et de comprendre leur point de vue, pour les aider à mieux vivre et à reconnaître leur place dans l’Église. »

Avec notre affection en Christ.


La réponse du pape François aux évêques de la Région pastorale de Buenos Aires

Mgr Sergío Alfredo Fenoy,
délégué de la Région pastorale de Buenos Aires

Cher Frère,

J’ai reçu la lettre de la Région pastorale de Buenos Aires intitulée « Critères de base pour l’application du chapitre VIII d’Amoris laetitia. » Je vous remercie de me l’avoir envoyée ; et je vous félicite pour le travail accompli : véritable exemple d’accompagnement des prêtres… et nous savons tous combien est nécessaire cette proximité de l’évêque auprès de son clergé et du clergé auprès de son évêque.

Le prochain « le plus proche » de l’évêque est le prêtre, et le commandement d’aimer son prochain comme soi-même doit s’appliquer en premier lieu à nous, évêques, précisément vis-à-vis de nos prêtres.

Cette lettre convient tout à fait. Elle explicite pleinement le sens du chapitre VIII d’Amoris laetitia. Il n’y a pas d’autre interprétation. Et je suis sûr qu’elle fera beaucoup de bien. Que le Seigneur vous accorde ses faveurs pour cet effort de charité pastorale. Et c’est précisément la charité pastorale qui nous amène à sortir à la rencontre de ceux qui se sont éloignés, et une fois que nous les avons rencontrés, à initier un parcours d’accueil, d’accompagnement, de discernement et d’intégration au sein de la communauté ecclésiale. Nous savons combien cela est ardu, il s’agit d’une pastorale « corps à corps » qui ne se satisfait pas de médiations programmatiques, organisationnelles, juridiques, bien qu’elles soient nécessaires. Simplement accueillir, accompagner, discerner, intégrer. Parmi ces quatre attitudes pastorales, la moins cultivée et pratiquée est le discernement ; et je considère qu’il est urgent de former au discernement, personnel et communautaire, dans nos séminaires et au sein de notre presbytérium.

Enfin, je voudrais rappeler qu’Amoris laetitia est le fruit du travail et de la prière de toute l’Église, grâce à la médiation des deux synodes et du pape. C’est pourquoi je vous recommande une catéchèse complète de l’exhortation qui certainement contribuera à la croissance, à la consolidation et à la sainteté de la famille.
De nouveau je vous remercie pour le travail accompli et je vous encourage à poursuivre, au sein des différentes communautés des diocèses, l’étude et la catéchèse d’Amoris laetitia.

S’il vous plaît, n’oubliez pas de prier et de demander qu’on prie pour moi.

Que Jésus vous bénisse et que la Vierge Marie veille sur vous.

Fraternellement,

(*) Traduction française de Sophie Gallé pour La DC. Titre et note de La DC.

(1) DC 2016, n. 2523, p. 5-96.

Source : https://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Documentation-catholique/Eglise-dans-le-Monde/Linterpretation-chapitre-8-Amoris-laetitia-eveques-region-Buenos-Aires-2016-09-22-1200790907

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Le pape François confirme une hérésie de façon officielle


L'Acta Apostolicae Sedis, la gazette officielle du Saint-Siège, a publié la lettre privée du pape François dans laquelle il confirme l'interprétation hérétique de septembre 2016 d'Amoris Laetitia par les évêques de Buenos Aires.

Cette interprétation qui contredit l'Évangile et permet la sainte communion pour les adultères, a également été publiée dans Acta Apostolicae Sedis.

La publication de cette lettre est une tentative de donner des airs officiels à la sape inconsidérée de la doctrine catholique par François.

Source : https://gloria.tv/article/UqV2YYJZoHKs4DGj8YjomSoE6

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Dimanche, 3 décembre 2017 :


On se souvient que sous couvert d’ “Amoris laetitia”, les évêques de la région de Buenos Aires avaient décidé de permettre aux couples “divorcés remariés civilement” d’avoir accès à la communion eucharistique. Ces évêques avaient alors reçu du Pape François une lettre louant leurs directives pastorales présentées comme conformes au très problématique chapitre VIII de l’Exhortation.

Jusqu’ici, on avançait que la lettre envoyée par le pape n’avait qu’un caractère privé.

Or, on apprend qu’à la demande du pape lui-même, cette lettre a été publiée dans les actes officiels du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis). Ce qui lui confère un statut officiel.

Pour faire bref, disons que tout le monde a désormais le droit de communier au cours des messes.

Toutefois, il est inutile de se voiler la face : cette décision ne changera rien puisque rares sont les fidèles catholiques qui s’interrogent sur leur aptitude à recevoir la communion. De fait, dans les paroisses, que ce soit aux messes dominicales ou aux messes des grandes fêtes, que ce soit aux messes de mariages ou d’enterrements, tout le monde communie sans se poser de questions. De même au cours des liturgies “festives” des synodes diocésains ou des voyages pontificaux, personne ne se soucie de savoir qui peut ou ne peut pas communier. Et personne ne peut nier que le fait de recevoir l’Hostie dans les mains et en restant debout aggrave les choses.

Source : http://www.proliturgia.org/
 

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François tente de vendre l'hérésie sous le label "magistère authentique"

L'Acta Apostolicae Sedis, la gazette officielle du Saint-Siège, a non seulement publié l'approbation par le pape François de l'interprétation hérétique d'Amoris Laetitia, mais elle lui colle même l'étiquette "magistère authentique".

La lettre privée de François est maintenant élevée au statut de "Lettre Apostolique" et inclut un rescrit de juin 2017 par le secrétaire d’État, le cardinal Pietro Parolin. Le rescrit déclare que les deux documents, les directives hérétiques des évêques de Buenos Aires et la lettre d'approbation de François portent le caractère du "magistère authentique". Le terme "magistère authentique" est relié dans le canon 752 de la loi de l'Église à une "soumission religieuse de l'intellect et de la volonté".

Le "Magistère authentique" de François contredit directement celui du catéchisme, qui affirme au numéro 1650 "en fidélité aux paroles de Jésus-Christ", que la nouvelle union des catholiques divorcés et remariés "ne peut pas être reconnu comme valide si le premier mariage l'était". Et, "Si les divorcés se remarient civilement, ils se trouvent dans une situation qui contrevient objectivement à la loi de Dieu."

Source : https://gloria.tv/article/VRXwEx8LmTmU3Bzhd1nFQd2jk